21 nov

PRIVAT joke

Nous sommes en Inde depuis un mois, nous y avons retrouvé nos proches avec plaisir et impatience, tout d’abord ma famille pour un parcours entre Varanasi et Agra. Pour le raconter, une carte blanche est laissé à Jean-Paul et Justine.

Après leurs départ, nous avons rejoint à Delhi, Aline et Hervé, les parents d’Isabelle, pour une visite du Rajasthan.

Ces retrouvailles familliales auraient simplement du nous enchanter si la période n’avait pas été gachée par une attaque surprise de violentes bactéries indiennes envers nos petites personnes.

Eh oui, après les aventures  thaïlandaises de Debby et Jonath,  « Soap Hospital », nous les retrouvons à Delhi pour la deuxième saison : « Private Hospital ».

Par contre, fini de rigoler, cette fois nous adapterons l’histoire au « grand écran » et en exclusivité pour « Bold’air », voici le synopsis :

L’histoire se déroule à notre époque. Nous retrouvons Blonde et Brun en huis clos pendant une semaine dans un hopital tout droit sorti des années 50. C’est un drame, il y a un soupson de rires nerveux mais nous avons souhaité y mettre des larmes.

La trame : ils ont 7 jours pour combattre une invasion d’echérichiacolie. Une armée d’infirmières attaque la bactérie par perfusion, Debby et Jonath sont branchés H-24. Au bout du troisième jour, rebondissement, une ecchographie révèle que Jonath a une grosse rate, c’est la bactérie giarda qui s’invite dans la partie. Pendant ce temps, Debby, endolorie par une main gonflant sous la « perf » se voit injecter des antibiotiques à la seringue directement dans le fessier.

Le film sera composé de longs plans fixes de souffrances et d’ennuis entrecoupés de plans  nommés dans le scénario « WC » et « Examen ». A la fin, le spectateur reste en suspens, nous ne savons pas si la giarda est vaincue, il reste deux examen pour Jonath avant Noël. Ce qui laisse une ouverture à un « Privat Hospital 2″. Le film se termine sur un plan large légèrement surex. On les voit s’éloigner de l’hopital pâle et amaigri avec leur sacs sur le dos. Fondu au blanc, Générique de fin.

Bon, normalement la prod est calée pour le scénario, la réalisation, et la distribution, quant au financement, il est question d’une co-prod SECU – Inter Mutuelle Assistance.

Par contre, pour la sortie en salle, c’est encore trop tôt, je suis en pourparlé avec un distributeur de Boolywood.

A suivre…

Quelques photos du film…

COMING SOON

Une realisation de Mehdi Allais

4 Commentaires

  1. Aurel
    janvier 7, 2011 à 4:09
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    Je veux l’affiche !!!!!

  2. janvier 7, 2011 à 5:13
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    Excellent ! Bravo pour la performance d’auto-dérision.

  3. Brigitte
    janvier 10, 2011 à 12:20
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    Pour avoir vécu cet épisode au jour le jour de loin, c’est un peu dur…
    Mais c’est vrai, heureusement que l’auto-dérision est là.

  4. roselyne bachelot
    janvier 15, 2011 à 3:43
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    glop glop

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