26 août

A plus dans l’bus

Cela fait à peine un mois que nous avons quitté la France, et déjà 15 jours de galère ! Depuis peu, les douleurs s’estompent et la peau se recompose. Pas beau à voir ! Nous continuons à nous rendre chaque jour à l’hôpital et à observer, studieux, le rituel du nettoyage de plaie. Seulement, voilà 48h que nous parcourons le 100m en moins de 5′. Exploit ! Et depuis lors, nous sommes sur les starting-blocks pour quitter cette île de malheur. Ca tombe à pic, nos visas expirent le jour de la full moon party et loin de nous l’idée de dandiner.

Alors voilà, on est lundi, on est muni d’un kit de survie et on décide de partir pour la Malaisie. Il est 15h. On a eu tout le temps de préparer le trajet mais bon… Comme on dit, « on ne change pas un homme ». Ni une femme, entre nous !

C’est parti. 16h : bateau – 18h : bus – 20h30 : taxi collectif – un truc de fou, tu crois crever à chaque instant tellement les chauffeurs blindent, grillent les feux, freinent, etc. – 21h15 : arrivée à la gare de Phumpin, retrait d’argent, merde, benj a oublié son code !!!! Ca revient pas. Allez isa, il doit en rester un peu sur ton compte ! – 21h30 : dîner – 22h15 : guichet. Pas cool, y’a plus de places dans le train de 23h, pas plus dans celui de 1h du mat, et plus que deux dans celui de 3h, une 3ème classe et une 1ere couchette – négociation – gagné, on prend les 2 et on dormira dans la seule couchette  - une clope pour fêter ça – 15 clopes plus tard, le train arrive avec 1h de retard – contrôleur pas d’accord – négociation, gagné – 04h15 : nuit – 08h : réveil douloureux, corps cassé – 08h15 : arrivée à Hat Yai, 20 km au dessus de la frontière – pas de café, grrrrrr – 08h30 : trouver un bus pas cher pour traverser – négociation, gagné – 09h : café + donuts, hummm – 09h30 : reste 100 Baht à dépenser, ohhh les jolies chaussures jaunes – 10h : ça caille dans ton bus, tu veux pas baissé la clim ?

5h plus tard, on arrive à Georgetown et on est content. Il pleut. Nul

3 Commentaires

  1. Aurel
    août 26, 2010 à 2:20
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    Eh bah dis donc c’est pire que la vie parisienne j’ai l’impression ! vive les transports en commun… : )

  2. août 30, 2010 à 12:23
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    c un clin d’oeil a la ligne de basse ce titre?

  3. Isabc
    septembre 4, 2010 à 5:29
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    C’est comme ci y’avait un tit bass (et une tite aurel) qu’avait pour habitude de saluer ainsi les amis !!! A force, ça laisse des traces.

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